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visiteurs depuis le 15/01/04

À VERRIERE-LE-BUISSON (91)

Un élevage de Purs race espagnole et de Palominos n’ayant d’élevage que le nom, nous est signalé.

Ces personnes détiennent 18 chevaux et poulains dont 3 mourront entre le 22 août et le 15 septembre 2003, sans compter les multiples « évasions » des chevaux en quête de nourriture.

Notre agent ira constater les conditions de détention des équidés et leur état. Aucune trace de nourriture, les chevaux sont dans des paddocks en terre, mal clôturés et de surfaces très limitées.

Les baignoires sont vides, les stocks de foin et d’aliments sont inexistants. Une pouliche d’un an, très maigre, en est réduite à manger du crottin. Une jument dont la maigreur est mal dissimulée par une « couverture » semble être la plus mal en point.

Le lendemain, notre agent rencontre les propriétaires afin de tenter de trouver des solutions pour améliorer rapidement le sort du cheptel. Et là, par miracle, à son arrivée aux paddocks, de grosses quantités de foins sont à la disposition des chevaux et les baignoires sont remplies. Cependant, la jument pie est couchée et très affaiblie. Le vétérinaire traitant ne laisse aucun espoir d’amélioration mais les propriétaires s’acharnent et refusent l’euthanasie. La jument mourra quelques jours plus tard.

Aucune discussion n’est possible, ces personnes n’admettent à aucun moment le défaut de soins et d’alimentation et encore moins l’état de maigreur des chevaux (nous vous laissons juges).

De plus ils refusent catégoriquement de diminuer leur cheptel, bien au contraire, ils comptent l’augmenter nous déclarant ouvertement leur intention de poursuivre l’élevage.

Après plusieurs interventions des Services vétérinaires et des mises en demeure restées sans effet, nous sommes sollicités pour prendre en charge les 5 équidés les plus mal en point, le délai imparti aux propriétaires pour prouver leur bonne foi et surtout pour amener des preuves matérielles qu’ils sont en mesure de garder et d’entretenir leurs chevaux dans des conditions acceptables, étant passé.

Nous serons escortés par deux personnes des Services vétérinaires et une brigade de Police pour effectuer le retrait dans de bonnes conditions. Restent à ce jour environ 10 chevaux dont l’état n’est pas critique pour certains et bon pour d’autres.

A signaler que parmi les équidés retirés, les 2 juments les plus maigres, dont une est suitée d’une pouliche de deux mois et l’autre a perdu récemment sa pouliche, sont de nouveau pleines.

Affaire à suivre.

Une plainte est déposée.

Que sont-ils devenus ?
Voir URSULINE aujourd’hui dans la rubrique GALERIE