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visiteurs depuis le 15/01/04

AU BOIS HELLAIN (27)

Une personne nous contacte pour nous signaler l’état déplorable d’un cheval.

L’animal était au pair chez elle avant de partir en retraite au mois de septembre 2004 chez ses propriétaires, après plusieurs années de bons et loyaux services.Les propriétaires possèdent un magnifique domaine, mais le cheval ne bénéficie que d’un petit bout de terrain, car l’ensemble des terres est loué…


Il est squelettique : voici 4 mois qu’il a quitté son box douillet et qu’il ne sait plus ce qu’est un « bon repas ». Il partage sa vie avec deux poneys, dont l’état est également très limite. Les propriétaires menacent de le faire piquer, n’ayant pas les moyens de le remettre en état. Les menaces ne faisant pas baisser les bras de la signalante, les propriétaires passent au plan B et vont cacher le cheval à quelques kilomètres de là.

Une balle de foin lui est déposée. Il n’est pas difficile de mesurer la valeur de la bête à leurs yeux et à ceux de ses nouveaux gardiens : nous sommes au mois de janvier, il fait très froid et dans son nouveau pré, il dispose d’un abri dans lequel il ne peut pas rentrer car la balle de foin occupe toute la place…. En effet, il ne faudrait pas que le foin s’abîme !

Notre enquêtrice se rend sur place en compagnie d’un vétérinaire, des gendarmes et de la signalante. Les gendarmes contactent les Services Vétérinaires, qui se déplacent rapidement et nous indiquent qu’ils envisagent sérieusement de retirer le cheval. Et puis plus rien.

Un courrier est expédié aux propriétaires, dans lequel ils sont mis en demeure de justifier de l’état du cheval sous 15 jours, et de lui apporter les soins dont il a besoin. Ce qu’ils ne feront que le dernier jour de l’ultimatum posé par les Services Vétérinaires.

Le vétérinaire mandaté par eux ne constatera rien de bien dramatique et indiquera qu’il « a revu les doses » d’aliments à donner. (C’est vrai, il y avait un sac de floconné sur place : il était quasiment plein, d’ailleurs. Mais ce sac était là depuis 15 jours, offert par une personne ayant eu pitié du cheval.) Il précise que le cheval souffre d’un amaigrissement probablement lié à un problème d’alimentation ; apparemment il n’en est pas sûr…

Les Services Vétérinaires, quant à eux, ont estimé que, les propriétaires ayant fait preuve de bonne volonté, il n’est pas nécessaire de leur retirer le cheval.

Une plainte est déposée.